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Les laissés-pour-compte de Namur

Benjamin MORIAMÉ

Selon le slogan, Namur serait « une ville où il fait bon vivre ». Mais elle ne l’est pas pour tous ! Présentée comme une ville bourgeoise, Namur n’en compte pas moins une frange considérable d’habitants en situation de pauvreté. Plus de 14 000 personnes parmi ses 110 000 âmes, tout de même ! Namur, ville accueillante ? Voyez le sort réservé aux caravanes des gens du voyage ou des campings résidentiels, l’absence d’hébergement d’urgence règlementaire pour les SDF, les quotas d’étrangers dans les logements « sociaux » du Foyer namurois, les injures et agressions à l’égard des manifestants sans-papiers, les caméras de vidéosurveillance hors-la-loi, les moyens (à peine) détournés pour chasser les mendiants, les chantiers d’exploitation des ouvriers, les malades mentaux envoyés dans les cellules d’une prison digne du XIXe siècle ou encore ces hommes que certains aînés fuient presque à tout prix.

Benjamin Moriamé est journaliste indépendant et responsable éducation au Forum universitaire pour la coopération internationale au développement (Fucid). Il propose ici une relecture commentée d’une sélection de reportages publiés, ces huit dernières années (2005-2012), en tant que correspondant à Namur pour Le Soir, La Libre Belgique, Le Vif/L’Express et la Fondation Roi Baudouin.

A ses côtés, les photojournalistes Bruno Arnold, Xavier Willot et Jean-Marc Bodson ajoutent du relief à cette plongée dans l’envers du décor namurois.

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