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Politique Actu N°118
Actu

Des jeunes bruxellois·es entre désenchantement et lucidité

Heidi MERCENIER

Comment comprendre les rapports des jeunes à la politique ? En allant à leur rencontre pour les inviter à « parler de politique », évidemment ! Une recherche qualitative menée auprès de jeunes bruxellois·es indique que le désenchantement politique ne se limite pas à une « crise de la représentation ». Il doit aussi être relié à la perception de certain·es de ces jeunes d’une incapacité du politique à agir sur les problèmes de société existants.

Cet article a paru dans le n°118 de Politique (décembre 2021).

 

La recherche présentée dans cet article visait à saisir la complexité des rapports de jeunes bruxellois·es à la politique et à l’Europe1. Recueillis bien avant la pandémie de covid-19, les propos de ces jeunes éclairent l’impact de la situation actuelle en termes de désenchantement politique. À travers leurs propos, on a pu observer que ce désenchantement renvoie au moins à deux éléments : d’une part, un écart grandissant entre les citoyen·nes et celles et ceux qui gouvernent – ce qui est généralement défini comme une « crise de la représentation » – et, d’autre part, l’existence de doutes portant sur la capacité de l’action politique à résoudre les problèmes existants. Transposées au contexte de pandémie, les observations réalisées éclairent certains risques qui y sont liés. À de nombreuses occasions, celles et ceux qui gouvernent justifient les mesures prises dans le cadre de la pandémie en expliquant qu’il n’existe pas ou peu d’alternatives. Les choix et les objectifs sur lesquels ces mesures reposent ne sont pas débattus ; leur nature politique est ainsi écartée. Le risque d’une telle approche est de porter paradoxalement les citoyen·nes à douter de la capacité du politique à agir sur les problèmes existants, renforçant ainsi un désenchantement politique.

Concrètement, lors de focus groups (c’est-à-dire des entretiens collectifs) organisés dans plusieurs quartiers et communes de Bruxelles, des jeunes de 16 à 26 ans aux profils variés ont été amenés à interagir et parler de politique et d’Europe. Pourquoi ? Parce que l’objectif était de comprendre les rapports des citoyen·nes à l’Union européenne quand celle-ci est aussi visible que les autres instances politiques2. Ainsi, à Bruxelles, les institutions européennes et les autres niveaux de pouvoir y sont représentés par une série de bâtiments3. Donner la parole aux jeunes permettait en outre d’observer les rapports d’individus qui ont été socialisés dans un contexte où l’Europe est présente au quotidien (l’Euro ; la libre circulation, etc.). Bien que le projet se soit concentré sur l’Union européenne, il a permis d’approfondir les rapports des jeunes à la politique au sens large. Parler de « rapports » au pluriel et non au singulier vise à restituer l’idée qu’il existe une diversité de manières pour ces jeunes – voire pour un·e même jeune – de se positionner vis-à-vis de la politique. Ces rapports doivent être envisagés de manière dynamique et dans leur complexité.

Analyser comment des jeunes parlent de politique au travers d’interactions permet de compléter les résultats d’autres études portant sur leurs attitudes à l’égard de la politique, notamment sur le niveau de confiance envers les décideurs et décideuses politiques, l’acceptation du régime en place ou la satisfaction vis-à-vis des résultats des politiques publiques. Mesurer ces éléments à l’aide de sondages donne une vue d’ensemble, certes utile pour évaluer le niveau de désenchantement politique des jeunes. Toutefois, en vue d’en élucider les significations, voire le nuancer, il s’avère indispensable de donner la parole aux jeunes.

Une recherche qualitative
Au total, six focus groups ont été organisés entre novembre 2013 et avril 2014 à Bruxelles pour un total de 35 jeunes qui ne se connaissaient pas, ce qui assurait de diversifier la composition des groupes. Ces jeunes, sélectionnés parmi plus d’une centaine de participant·es potentiel·les, ont échangé pendant plus de trois heures autour d’au moins six questions. En vue d’explorer une variété de rapports à la politique et à l’Union européenne, les focus groups ont été organisés dans plusieurs quartiers et communes de Bruxelles. En effet, sans figer une réalité urbaine en constante évolution, l’organisation spatiale de Bruxelles est socialement différenciée, donnant lieu à une polarisation socio-spatiale4. Étant donné que les conditions de vie façonnent les rapports qui s’établissent entre les citoyen·nes et la politique, il s’est avéré pertinent d’en tenir compte dans l’organisation de la recherche. Les focus groups ont ainsi été menés dans les communes d’Anderlecht, Ixelles, Jette, Molenbeek, Saint-Josse et Uccle. En outre, réaliser la recherche dans ces communes permettait d’observer les rapports des jeunes à l’Union européenne dans des quartiers plus ou moins éloignés du quartier européen. Enfin, bien que les jeunes étaient issus de familles vivant dans des conditions socio-économiques similaires et habitant le même quartier ou commune, une certaine diversification était également assurée au sein de chaque focus group.

Parler de politique avec leurs propres mots

En débutant les échanges par la question « quels sont les problèmes les plus importants auxquels nous devons faire face aujourd’hui? » et « qui devrait apporter des solutions à ces problèmes ? », l’objectif était de donner l’occasion aux jeunes de définir eux-mêmes les problèmes devant être résolus collectivement et l’attribution des responsabilités. Leurs interventions montrent d’emblée qu’il s’avère aisé pour eux de parler de politique si on leur pose les « bonnes » questions, c’est-à-dire des questions leur permettant de l’aborder avec leurs propres mots.

Comme cela ressort de l’extrait 1, ces jeunes abordent la politique à travers une acception large, incluant tant le rôle des décideurs et décideuses politiques que celui des citoyen·nes. En ce sens, Alexandre et Nabila emploient ce terme pour désigner les représentant·es (« eux », « les politiciens ») : il et elle dénoncent tant leur posture (« le comportement ») que l’écart entre les attentes qui leur sont adressées (« ils peuvent arranger la situation ») et ce qui est réalisé sur le terrain (« nous mettre dans la merde »).

Parallèlement, Nisrine affirme que « c’est pas forcément les politiciens » qui doivent prendre en charge les problèmes actuels. Dans la suite des échanges, elle expliquera que les citoyen·nes doivent également s’impliquer dans la gestion de certains de ces problèmes ou du moins aller voter. Pour les jeunes, parler de politique implique donc d’envisager le rôle de différents acteurs.

Extrait 1 repris du focus group organisé à Anderlecht
Nabila : En fait, c’est la tête de tout, ils (en se référant aux « politiciens ») peuvent…
Alexandre : Le problème, c’est le comportement qu’ils (en se référant aux « politiciens ») ont. Et, la solution, c’est un autre comportement.
Chercheuse : OK.
Waleed : En fait, ça dépend d’eux, ils peuvent aussi…
Nabila : Ils peuvent arranger, ils peuvent…
Waleed : Arranger…
Nabila : Ou nous mettre dans la merde.
Nisrine : ‘Fin, la politique actuelle est un problème. Après, ça, ça peut être une solution. Mais, ça dépend de comment on l’utilise quoi. Même moi, je n’étais pas totalement d’accord avec ça. C’est pas forcément les politiciens…

Plus généralement, le désenchantement politique concerne au moins deux sortes de critiques ou de doutes. Les jeunes expriment dans un premier temps leur désenchantement en se référant à des arguments que l’on associe généralement à « une crise de la représentation ». Ils dénoncent le manque d’intégrité des décideurs et décideuses politiques dans l’exercice de leurs fonctions. Ils évoquent la distance entre ceux et celles qui gouvernent (« eux ») et les citoyen·nes (« nous ») : ils ne se sentent pas suffisamment écoutés ou représentés. L’Union européenne est par exemple perçue comme étant une institution peu transparente et trop complexe. À ce sujet, lorsque les jeunes évoquent cette entité, comme Julie et Théo dans l’extrait 2, on constate que les critiques relevées ne la concernent pas en particulier, elles affectent l’ensemble des niveaux politiques.

Extrait 2 repris du focus group organisé à Uccle
Julie : Mais je trouve que c’est… c’est…on se fout complètement de nous et on… je trouve que l’Europe fait pas son boulot, quoi !
Théo : Moi, je trouve qu’on ne se fout pas plus de nous avec l’Europe qu’avec le reste…

Au fur et à mesure des échanges, des nuances sont exprimées à l’égard des décideurs et décideuses politiques : des jeunes reconnaissent les contraintes qu’ils ou elles rencontrent dans l’exercice de leur fonction. Selon certains jeunes, il est ainsi logique et acceptable qu’ils et elles ne soient pas en mesure de mettre en œuvre tout ce qui a pu être énoncé au moment des élections.

Dans un deuxième temps, il ressort aussi des échanges entre les jeunes que le désenchantement politique ne peut être compris sous l’angle unique d’une crise de la représentation ou d’un déficit démocratique. Ce désenchantement renvoie aussi à la perception d’une incapacité d’agir sur les problèmes actuels ou l’absence de choix.

Incapacité d’agir et absence de choix

Ainsi, le désenchantement politique ne se limite pas à une crise de la représentation. Il renvoie aussi, voire plus centralement, à l’expression de doutes sur la capacité des sociétés à agir sur elles-mêmes. Ces doutes concernent la capacité de résoudre les problèmes sociaux actuels, c’est-à-dire des problèmes dont la résolution est considérée comme étant possible et qui dépend du collectif et non d’ajustements personnels5. Au moins deux logiques expliquant le désenchantement sous cet angle ont pu être identifiées sur la base des échanges entre les jeunes.

Extrait 3 repris du focus group organisé à Ixelles
Isabella : Mais, parce que, justement, nous, on est les petites personnes. Eux, ils sont à un niveau un peu plus important puis, encore, l’Europe au-dessus d’eux, puis y’a encore le monde au-dessus d’eux. Donc, tu vois eux-mêmes, ils peuvent pas faire grand-chose. C’est bien du début, donc de l’Amérique (rires), quoi.
Mun : Non… (le « non » est ici employé pour marquer un accord avec les propos d’Isabella en prolongeant l’idée « qu’ils peuvent pas faire grand-chose »).
Isabella : Donc ça vient de la base des bases. Je veux dire, chaque gouvernement peut pas vraiment faire tout ce qu’il veut. On est un peu limité de chaque côté, donc eux, ils (en se référant aux décideurs politiques) font, c’est vrai, pas grand-chose, mais je pense que, eux aussi, dans leur job au début, je pense qu’ils étaient comme toi (en interpellant Aïcha), ils étaient là « ouais, on va changer le monde », puis finalement ils sont arrivés là, ils se sont dits « ben, voilà ».
Aïcha : (en parlant en même temps qu’Isabella) Ouais, « je vais faire comme ça » (en reformulant les propos d’Isabella), puis au final…

Une première logique apparait dans l’extrait 3 : Isabella, Mun et Aïcha expliquent l’incapacité à agir des décisionnaires politiques nationaux ou européens sur le fonctionnement de la société en mentionnant la globalisation, les grandes puissances ou les forces économiques. Les actions politiques apparaissent inutiles face à de telles forces. D’autres jeunes justifient l’impossibilité à agir sur les problèmes de société parce qu’ils considèrent que certains acteurs en sont la cause principale tout en admettant leur rôle indispensable au moment de la résolution. Ces acteurs sont donc désignés comme étant à l’origine et responsables de la résolution de ces problèmes. L’entrecroisement des responsabilités conduit des jeunes à exprimer du fatalisme sur l’état de la société. Il n’existerait pas d’amélioration possible.

Tel que cela ressort dans l’extrait 4, Naima, Jordan et Lila observent une impossibilité d’améliorer le problème du chômage à Bruxelles : « le gouvernement » est désigné comme étant l’unique entité capable d’agir sur le problème, mais il se trouve également à sa source.

Extrait 4 repris du focus group organisé à Saint-Josse
Lila : Pour le chômage, c’est l’État, le gouvernement, c’est eux, parce que, nous, on a fait ce qu’on devait faire. On a étudié, on a eu notre diplôme, on a essayé d’apprendre la langue (le néerlandais), on a appris la langue et maintenant, c’est l’État qui doit nous ouvrir notre chemin. Voilà, il y a… diminuer le taux de chômage. Surtout pour les jeunes, surtout pour les jeunes.
Jordan : Mais ils ne vont pas résoudre un problème auquel ils sont à la base tu sais, ‘fin.
Naima : Ben ouais.
Lila : Mais jusqu’où est-ce qu’on peut continuer comme ça ! Si, s’ils ne font rien du tout, jusqu’où est-ce qu’on peut continuer comme ça ?

Les propos de ces jeunes indiquent l’importance de reconnaitre l’expression d’une impossibilité ressentie ou avérée par les citoyen·nes d’améliorer les problèmes existants. Le désenchantement politique renvoie à l’expression de doutes relatifs à l’incapacité des sociétés à agir sur elles-mêmes et l’absence d’alternatives ou de choix. Prendre en compte l’expression de ce désenchantement s’avère central pour répondre au discrédit de la politique actuelle. Or, aujourd’hui, dans les discours de certains dirigeants, l’essence même du « politique » disparait pour répondre à une forme d’urgence et à la nécessité de conserver ce qui existe en l’état. On y observe une forme de « rejet du politique » dans le sens où les choix faits par ceux et celles qui gouvernent sont présentés comme étant l’unique possibilité. Ainsi, l’existence de potentielles alternatives n’est pas reconnue ou débattue et les solutions présentées ne sont pas assumées comme résultant de la prise de décisions et de choix en tant que tels. Le risque d’une telle approche est de renforcer un discrédit du politique parmi les citoyen·nes.

Diversité et complexité des rapports à la politique

S’intéresser aux jeunes porte finalement à réfléchir aux effets de l’âge sur les rapports à la politique. L’âge renvoie au fait de se trouver à une certaine étape de la vie et de faire partie d’un « groupe » de personnes ayant été socialisé au sein d’un même contexte socio-historique. Comme le mentionne Anne Muxel, experte des jeunes et de la politique6, l’intérêt de s’intéresser aux jeunes tient surtout au fait qu’« [ils] agissent comme une sorte de miroir grossissant qui reflète les changements intervenant dans les relations entre les citoyens ordinaires et les responsables politiques, mais également les changements dans la pratique de la politique et l’action politique7 ». Donner la parole à des jeunes a permis de relever l’importance d’aborder le désenchantement politique en lien avec l’incapacité à agir sur les problèmes actuels ou l’absence de choix.

Il est par ailleurs important d’attirer l’attention sur la diversité des rapports des jeunes à la politique. La jeunesse ne renvoie pas à une catégorie définitive, ni même homogène. Si on consulte la presse ou que l’on s’arrête sur certains discours politiques, notamment lors des récents comités de concertation, on aperçoit que le terme « les jeunes » reste couramment employé comme une catégorie englobante, laissant penser qu’il existe un groupe unique parce que ses membres ont le même âge. Or, au-delà de l’âge, les jeunes peuvent, par exemple, vivre dans des conditions socio-économiques variées.

Même si ces conditions de vie affectent leur rapport à la politique, il est indispensable de prendre en compte les interprétations données par les jeunes eux-mêmes de leurs conditions de vie. Réunir des jeunes ayant des profils similaires au sein de chaque focus group a aussi montré la diversité des rapports des jeunes à la politique alors qu’ils se trouvaient dans des conditions de vie relativement similaires. En ce sens, on a pu observer qu’au sein de chaque focus group des jeunes exprimaient des vues différentes par rapport au rôle et devoir d’engagement des citoyen·nes en politique. Certains expliquaient que les citoyen·nes ont un rôle indispensable, pour soutenir ou, au contraire, se substituer à l’(in)action des décideurs et décideuses politiques. Au contraire, d’autres expliquaient qu’il était inutile de s’impliquer en tant que citoyen·ne en exprimant un fatalisme sur la possibilité de résolution des problèmes existants.

Enfin, d’autres encore expliquaient qu’il n’était pas du devoir des citoyen·nes de s’impliquer car « les politiciens étaient payés pour faire leur travail ». Ainsi, il est essentiel de partir du point de vue des jeunes pour comprendre comment ils établissent certains liens entre leur propre situation et la politique, et éviter une forme de déterminisme social. Enfin, privilégier la prise en compte d’une diversité de rapports à la politique implique de reconnaitre que le désenchantement politique ne résulte pas simplement d’un déficit de connaissances, de savoirs dits formels ou impersonnels (c’est-à-dire des chiffres, des informations apprises à l’école ou ailleurs), de la part de certains jeunes. Même si certains ne connaissent pas bien le fonctionnement du système politique, s’arrêter à cet élément porte à négliger la diversité des rapports s’établissant entre les jeunes et la politique.

Reconnaitre l’existence d’une telle diversité aide à mieux saisir la complexité des manières d’évaluer et de s’impliquer ou non en politique. Lors de plusieurs échanges, des jeunes, principalement issus de familles vivant dans des conditions socio-économiques défavorisées, justifient l’importance de certains problèmes à partir de leurs expériences ou de celles de proches. Ces jeunes expérimentent les politiques publiques dans leur quotidien (eux ou des membres de leurs familles sont directement affectés par les choix politiques liés aux politiques sociales), et c’est donc au travers de ces expériences qu’ils sont susceptibles d’évaluer la politique. Il est donc central de considérer ce savoir « personnel » tout aussi légitime que le savoir dit formel ou impersonnel pour établir un rapport à la politique. S’attarder davantage sur ces expériences de la politique est crucial pour comprendre le désenchantement actuel de certains de ces jeunes et des citoyen·nes plus globalement.

(Image de la vignette et dans l’article sous CC BY-NC-SA 2.0 ; photographie d’une répétition pour MolenDance à Molenbeek, prise en avril 2014 par Lieven Soete.)

  1. Cf. H. Mercenier, « C’est compliqué ! » : L’Union européenne vue par de jeunes bruxellois. Contribution à l’étude rapports des citoyens à la politique, Thèse de doctorat en sciences politiques, Université Saint-Louis Bruxelles, 2019 (disponible sur demande).
  2. Cf. H. Mercenier, « Les rapports des jeunes à l’Union européenne : Revue de la littérature », INJEP Notes et Rapports, 2019, https://injep.fr.
  3. Ibid.
  4. C. Kesteloot, M. Loopmans, « États généraux de Bruxelles. Note de synthèse n°15. Inégalités sociales », Brussel Studies, https://doi.org/10.4000/brussels.1007.
  5. Cette approche du politique est inspirée par les travaux de J. White, « Europe in the Political Imagination », Journal of Common Market Studies, 48(4), 1015-1038, 2010 et de C. Hay, Why We Hate Politics, Cambridge: Polity Press, 2007.
  6. Voir l’entretien avec A. Muxel dans ce dossier. (NDLR)
  7. A. Muxel, « Les jeunes et la politique : vers un nouveau modèle de citoyenneté dans les démocraties avancées », p. 30 in Conseil de l’Europe (éd.), Points de vue sur la jeunesse – Connexions et déconnexions, 2015, p. 29-37.

Heidi MERCENIER

Heidi Mercenier est chercheuse postdoctorante en sciences politiques à la Vrije Universiteit Brussel (VUB) et à l’Université catholique de Louvain (UClouvain).


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